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Benedetta (Paul Verhoeven, 2021)

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Après Elle, Benedetta vient me confirmer que le Verhoeven français produit un cinéma sonnant faux de A à Z, des dialogues aux décors, du casting au scénario. Pire encore que le précédent, celui-ci commet l'erreur fatale d'imposer dès le départ blasphème et subversion, rendant impossible toute réelle progression, l'évolution ne se faisant ensuite que dans l'escalade provocatrice et donc ennuyeuse. Écartant toute idée de secret ou de mystère, ne s'appuyant que sur celle, d'ailleurs mollement convoquée, de doute, le film se cogne à ces murs d'une épaisseur étrangement variable puisque laissant entendre les cris de douleur mais pas ceux de jouissance.

Commentaires

  • Bonjour Edouard, je suis plutôt d'accord avec ce que tu écris. Je n'ai pas compris où se trouvait le soufre (Le film a été vanté comme sulfureux). Quand on a vu la vie d'Adèle, le reste parait bien fade. Les séances où Benedetta paraît comme possédée m'a paru friser le ridicule. Bonne après-midi.

  • Bonjour dasola. Oui, sulfureux est un bien grand mot pour ce film. Et effectivement, les visions sont proches du ridicule. Encore que cela pourrait passer si, là aussi, il y avait une véritable progression dans le délire, que je ne trouve pas du tout.

  • Bien d'accord avec toi, cher Edouard !

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