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Moins emballé par Dao que par Félicité à l'époque. Et plutôt dubitatif, comme devant Rewind and Play, intercalé entre les deux, très différent mais reposant lui aussi sur de l'expérimentation jazz. La mise en scène de Dao essaie de toucher à ça également mais sans convaincre entièrement. Certes, le film, dans l'alternance de ses deux cérémonies, tourne mais il n'avance pas. Dédramatisé et étiré, il me semble pousser le spectateur, qui a peu de choses auxquelles s'accrocher en dehors du beau et irréductible naturel, à réfléchir à la pertinence de chaque choix de mise en scène (durée, dialogue, mouvement, lumière...), ce qui est intéressant mais ce qui détache aussi, pour moi en tout cas. Presque tous les posts ou articles que j'ai vu passer parlent d'une façon ou d'une autre, de fatigue. Fatigue que j'ai ressentie aussi, plus que la transe.