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  • Désirs d'avenir

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    Un événement, d'un genre heureux, a provoqué la suspension de l'animation de ce blog ces derniers jours. Veuillez bien, chers lecteurs, m'en excuser et sachez que la reprise de l'activité est prévue prochainement.

    Si l'impasse a été faite sur certaines projections, plus ou moins prometteuses, comme Tatarak, Soul kitchen ou Alice au pays des merveilles, je peux d'ores et déjà vous annoncer qu'il sera question, dès mon retour aux affaires, de cinéma tchèque contemporain, d'une perle muette et borzagienne, de films de sabres plutôt barrés, de la guerre des revues en l'An 1984 après J.C. et de bien d'autres choses. Je profite également de cette occasion pour vous assurez que le père Delauche et moi-même ne désespérons pas de vous proposer un jour la suite de notre chantier sur "Les Cahiers Positif(s)" (disons avant l'avènement du Web 3.0...).

  • Sur les rails...

    Tiens... On a déjà trouvé la chanson de l'année :

    "Things change like seasons out of our control

    If you think you should go...

    I will let you go..."

    Entre autres choses, me touche la façon dont se termine cette chanson. Ou plutôt, la façon dont elle ne se termine pas, car c'est bien nous qui la quittons, comme à reculons, alors qu'elle ne semble pas vouloir finir. Il y a treize ans, Pavement avait réalisé le même prodige (à ceci près que le groupe arrivait à ce moment-là, réellement, en bout de course, alors que les quatre garçons de The Soft Pack entament tout juste, avec leur renversant premier album, leur parcours).

    C'est une chose rare : une fin de chanson comme une fin de film, comme un travelling arrière, un train au départ, une main qui s'agite. Quelque chose d'équivalent à ce final-là :

    I Vitelloni (Federico Fellini, 1953)