Constatant qu'il m'est difficile ces temps-ci de déterminer si le ralentissement de mes publications ici est le résultat d'un manque de temps ou bien celui d'un manque d'envie d'écrire sur les films, et afin d'éviter l'ankylose, afin de ne pas tomber dans la routine qui guette, celle de l'exercice obligé de la critique-d'après-le-film-vu-hier-soir, afin de continuer à me consacrer comme je le souhaite à un projet qui me tient à cœur (Zoom Arrière) et d'en terminer avec un autre qui traîne plus que de raison (Une histoire de Positif, 4e partie), il me faut absolument changer le rythme de ce blog, l'accélerer en faisant plus court, plus vif et plus réactif, évoquer dorénavant les films en tendant vers la note plutôt que vers la critique, me contenter de quelques phrases, voire d'images... Seule façon, je suppose, de repousser le sentiment de lassitude, d'atténuer les effets de la dispersion sur le réseau et d'éviter que cet espace ne soit progressivement déserté.
J'essaie. Je verrai bien.




Une motivation cinématographique en dessous de la normale, une entrée dans la phase de rédaction de la troisième partie de mon histoire d'une certaine revue de cinéma, une réelle impatience à l'approche d'aoûtiennes vacances et un Tour harassant ont eu ces derniers jours et auront encore les prochaines semaines quelques conséquences sur l'activité de ce blog. Jusqu'à la fin août, les notes publiées ici le seront probablement de manière sporadique et devraient concerner peu de films. Mais, rassurez-vous, la reprise n'en sera que plus physique, chargée assurément (rien que pour les nouveautés : Von Trier, Almodovar, July, Sorrentino, Donzelli, Moretti...), polémique éventuellement (Positif III), et... autre chose encore, sans doute, nous verrons...




J'ai eu la surprise de découvrir aujourd'hui que j'étais, en compagnie d'Alain Resnais, au centre de la livraison de novembre de la revue