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27.12.2011

US Cahiers du Cinéma - Positif FC : le Match du siècle

En cette période de fêtes de fin d'année, toute l'équipe de Nightswimming est heureuse de vous offrir un cadeau original et un moment de détente, à partager en famille ou entre amis.

Alors, parlons bien, parlons foot... Plus intense que le France - Allemagne de 1982, plus renversant que le Manchester United - Bayern de Munich de 1999, plus tendu qu'un OM - PSG, le match du siècle est pour nous celui qui oppose depuis soixante ans maintenant l'Union Sportive des Cahiers du Cinéma au Positif Football Club, affrontement dont ce blog 100% foot vous a relaté, sur 20 mois et à travers des centaines de couvertures, toutes les péripéties. Arrivés au bout de cette folle aventure, il était temps pour nous de reprendre nos esprits, de faire le point, de regrouper toutes les données accumulées afin de proposer un tableau d'ensemble pouvant être utile à chaque supporter.

 

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1) US CAHIERS DU CINEMA - POSITIF FC : Les équipes-type


Pour commencer, voyons quels sont les joueurs ayant été le plus fréquemment convoqués par les deux staffs, tout au long de ces six décennies...

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US CAHIERS DU CINEMA

Organisation en 4-3-3 classique avec une seule pointe.

Gardien de but : Maurice PIALAT (11 couvertures séléctions)
Un joueur qui connaît parfaitement le terrain et qui garde les pieds bien ancrés dans la réalité. Réputé pour haranguer ses défenseurs sans ménagement à la moindre faute afin, dit-il, de les pousser à toujours plus d'efforts.

Défenseur droit : Eric ROHMER (11 sélections)
Toujours utilisé à droite. Son allure d'amateur cache un jeu très élégant et plus moderne qu'il n'y paraît. Il est issu du même centre de formation que Rivette, Godard et Truffaut.

Défenseur gauche : Luis BUÑUEL (9 sélections)
Joueur imprévisible derrière son calme apparent. Peu de gens le donnaient titulaire dans l'équipe, sa réputation ne cadrant pas vraiment avec les attentes des coachs des Cahiers. Il a su pourtant gagner sa place...

Défenseurs centraux : Jean RENOIR (8 sélections) et Jacques RIVETTE (9 sélections)
Renoir, c'est le Patron... de la défense. Sous ses dehors nonchalants, c'est un vrai travailleur. Meneur de vestiaire, il est le seul de l'équipe à vraiment chanter La Marseillaise.
Pour équilibrer la désinvolture de Renoir, Rivette apporte sa rigueur. Gagnant souvent ses Duelle, il est aussi le plus rugueux de la Bande des quatre défenseurs, ce qui fait qu'il arrive rarement à finir les matchs, qui sont dés lors, pour lui, bien trop courts.

Milieux défensifs : Clint EASTWOOD (9 sélections) et Ingmar BERGMAN (8 sélections)
Eastwood est un joueur très difficile à passer. Impitoyable, il est prêt à arrêter n'importe quel attaquant, et cela, pas toujours avec les moyens licites. Il est parfois trop individualiste mais dispose d'une très grosse frappe.
Bergman, le Suédois de Sporting Club de Farö, complète ce duo de récupérateurs très physique. Opiniâtre, il ne lâche rien. Cependant, dans ses relances, il a tendance à tergiverser et à trop se poser de questions.

Milieu offensif : Alfred HITCHCOCK (10 sélections)
Joueur qui s'y connaît pour mystifier l'adversaire par ses feintes, ses fausses pistes et ses passements de jambes. C'est un milieu de terrain à l'intelligence tactique et aux compétences techniques remarquables, finissant toujours par éclairer le jeu. Porte le Numéro 17.

Attaquant droit : François TRUFFAUT (10 sélections)
Son jeu est très élégant mais manque parfois de percution. Pourtant, c'est l'homme aux 400 buts... Les mauvaises langues disent qu'il est plus provocateur en dehors que sur le terrain. Connaissant les propos qu'il a tenu sur les Britanniques, son duel avec Boorman promet d'être explosif.

Attaquant gauche : Martin SCORSESE (9 sélections)
Petit, vif et technique, il met souvent le feu avec sa conduite de balle impeccable. Déboulant A tombeau ouvert dans la surface adversaire, il met les nerfs des défenseurs à vif.

Avant-centre : Jean-Luc GODARD (26 sélections)
De loin le joueur le plus utilisé dans l'équipe. Avant-centre avant-gardiste, il se tient toujours très près des buts adversaires, au point d'être parfois esseulé et de ne plus pouvoir communiquer clairement avec ses coéquipiers. Par son sens des formules, c'est un bon client pour les interviews d'après-match ("Nous on ne se met pas la pression, on prend les films les uns après les autres", "Même si j'ai marqué ce soir, c'est grâce à toute l'équipe qu'on a gagné", "Aujourd'hui, il fallait surtout être fort mentalement et on l'a été", "L'important c'est l'étroit point" etc...)

Remplaçants : Federico FELLINI (8 sélections), André TÉCHINÉ (8 sélections), Claude CHABROL (7 sélections), Alain RESNAIS (7 sélections), Jacques DEMY (6 sélections), Francis Ford COPPOLA (6 sélections), Tim BURTON (6 sélections), Pedro ALMODOVAR (6 sélections)

Le pari pour l'avenir : Apichatpong WEERASETHAKUL (3 sélections)

 

POSITIF FC

Organisation en 4-4-2 avec milieu en losange.

Gardien de but : Michelangelo ANTONIONI (8 sélections)
Le portier italien est impérial mais peu loquace, ce qui fait parfois dire que sa défense souffre d'incommunicabilité. Ses dégagements sont légendaires, envoyant parfois le ballon Par-delà les nuages.

Défenseur droit : Woody ALLEN (9 sélections)
Son manque de physique est compensé par une grande intelligence de jeu et des relances particulièrement efficaces. En revanche, il a le défaut de trop parler à l'arbitre.

Défenseur gauche : Luis BUÑUEL (9 sélections)
On dit que son style de jeu colle moins à celui des Cahiers qu'à celui de Positif... Dans cette équipe, sa position est en effet plus offensive. Il y est plus provocateur et aussi plus engagé.

Défenseurs centraux : Théo ANGELOPOULOS (8 sélections) et John BOORMAN (9 sélections)
Angelopoulos est un défenseur solide qui en impose beaucoup et que les attaquants mettent souvent des heures à contourner. Très attentif au marquage, il est cependant limité par la lenteur de ses déplacements.
Boorman est un joueur très physique, capable de jouer sur tous les terrains du monde et par tous les temps (dans la boue, la neige ou sous le soleil écrasant). Il peut réussir des gestes fulgurants comme faire de grossières fautes (de goût). Taulier de la défense de Positif, il est surnommé Le Général.

Milieu défensif : Clint EASTWOOD (9 sélections)
Dans une position un peu plus axiale que chez les Cahiers, il a le même rôle : celui de la sentinelle.

Milieux offensifs : Robert ALTMAN (10 sélections), Alain RESNAIS (9 sélections) et Federico FELLINI (8 sélections)
Altman est le grand organisateur, celui qui mène à la baguette l'équipe entière et jusqu'aux remplaçants. Ses remarques très grinçantes font souvent péter les plombs à ses adversaires : il obtient ainsi quantité de coups de pieds arrêtés. Un grand player.
Resnais joue dans un autre registre. Plus déconcertant, capable d'effectuer des séries de dribbles étourdissants le faisant parfois revenir à son point de départ, il semble devenir de plus en plus libre (de tout marquage) avec l'âge.
Le troisième homme de ce milieu créateur est le plus flamboyant. Déjà grandiose sous le maillot de la Roma, il apporte ici ses qualités de visionnaire. Positionné entre le milieu et l'attaque, il n'est ni un véritable 8, ni un véritable 9, plutôt un 8 1/2.

Attaquants : Martin SCORSESE (9 sélections) et Stanley KUBRICK (8 sélections)
Scorsese a, dans l'équipe de Positif, un responsabilité comparable à celle qu'il a aux Cahiers. Il faut cependant noter qu'il y a été sélectionné bien plus tôt, dès 1975, alors qu'il commençait à peine à briller avec son club, le New York FC.
Kubrick est le complément idéal de Scorsese en attaque. Si ce dernier frappe toujours instinctivement au but, Kubrick est un adepte du contrôle. Mais ses percées rectilignes dans la surface sont aussi légendaires. Certains estiment que son jeu est parfois trop lourd et mécanique, mais il est évident qu'il pèse beaucoup sur les défenses, qu'il les use et finit toujours par marquer.

Remplaçants : Andrzej WAJDA (7 sélections), Francesco ROSI (7 sélections), Francis Ford COPPOLA (7 sélections), Bertrand TAVERNIER (7 sélections), Wim WENDERS (7 sélections), Joel et Ethan COEN (7 sélections), Claude SAUTET (6 sélections), Jane CAMPION (6 sélections, première féminine)

Le pari pour l'avenir : Paul Thomas ANDERSON (2 sélections)


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2) US CAHIERS DU CINEMA - POSITIF FC : L'album-photos

 

Poursuivons avec quelques images de joueurs en situation, prises au cours des saisons précédentes...

 

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Antonioni dans les buts, une évidence pour Positif


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Allen se faisant déborder par la gauche

 

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Godard évitant un tacle

 

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Eastwood bloquant l'attaque adverse

 

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Altman faisant remonter son bloc-équipe

 

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Truffaut et Hitchcock peaufinant leurs automatismes à l'entraînement

 

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Grosse faute de Rohmer dans la surface !

 

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Une superbe frappe enroulée de Fellini

 

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Pialat, récompensé pour sa saison dans les buts des Cahiers mais très remonté, à la remise des trophées de l'UNFP (Union Nationale des Filmeurs Professionnels) en 1987

 

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Scorsese dans le vestiaire de Positif


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Au marquage sur Jane Campion, Renoir toujours vigilant sur les corners

 

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Angelopoulos, vainqueur de la Coupe du Monde 98

 

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Kubrick demandant à l'arbitre de faire reculer le mur à 9m15, afin qu'il puisse tirer son coup franc

 

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3) US CAHIERS DU CINEMA - POSITIF FC : Tous les matchs et toutes les stats d'un seul coup d'œil

 

Pour finir, Nightswimming vous offre comme promis le récapitulatif complet de cette compétition exceptionnelle : ICI

Muni de ce document, vous pourrez vous-même "refaire le match", confronter votre ressenti aux statistiques et choisir avec assurance votre équipe de cœur.
Vous pourrez enfin manifester votre désaccord ou bien acquiescer face au bilan provisoire que nous dressons ci-dessous, en toute subjectivité, à la suite d'une nouvelle salve de données, de manière à terminer en beauté cet exercice de confrontation entre les couvertures ornant respectivement les murs des vestiaires de l'US Cahiers du Cinéma et ceux du Positif FC...

 

- Des saisons exemplaires :

1959 par les Cahiers : André Bazin - Sueurs froides - Le beau Serge - Roberto Rossellini - Les fraises sauvages - Les 400 coups - Hiroshima mon amour - L'impératrice Yang Kwei Fei - Fritz lang - N°100 - Les yeux sans visage - Le déjeuner sur l'herbe

1992 par Positif : Les équilibristes - Conte d'hiver - Kafka - Céline - La party - The player - Falstaff - Reservoir Dogs - Et la vie continue... - La chasse aux papillons - Qiu Ju, une femme chinoise

 

- D'impressionnantes séries d'invincibilité :

N°84 à 88 des Cahiers (1958) : La soif du mal - Monika - Le mécano de la General - Orson Welles - Ava Gardner

N°39 à 42 de Positif (1961) : La nuit - Le masque du démon - Mère Jeanne des Anges - Viridiana

N°187 à 191 des Cahiers (1967) : Les demoiselles de Rochefort - Persona - Belle de jour - La Chinoise - El Dorado

N°178 à 183-184 de Positif (1976) : La terre de la grande promesse - Vol au-dessus d'un nid de coucou - Une femme sous influence - Cadavres exquis - Casanova - L'adieu aux armes

N°230 à 235 de Positif (1980) : La cité des femmes - Mon oncle d'Amérique - Lettre d'une inconnue - Shining - Loulou

N°356 à 360 de Positif (1990-1991) : Sailor et Lula - La discrète - Cité des douleurs - Les arnaqueurs - Danse avec les loups

N°445 à 449 des Cahiers (1991) : Barton Fink - Pedro Almodovar - La Belle Noiseuse - Les amants du Pont-Neuf - Van Gogh

N°439 à 442 de Positif (1997) : La rivière - De beaux lendemains - Hana-bi - On connaît la chanson

 

- L'art de tromper l'adversaire :

L'auberge rouge en couverture en octobre 1951 ? Les Cahiers !
Main basse sur la ville en novembre 1963 ? Les Cahiers !
Les Cheyennes en octobre 1964 ? Positif !
Quatre aventures de Reinette et Mirabelle en novembre 1986 ? Positif !

 

- Fidèles à leur club :

Recordman des sélections aux Cahiers (26 couves), Jean-Luc Godard n'a jamais été mis en vedette de cette façon par Positif. De même, Robert Altman, recordman à Positif (10 couves), n'a jamais été retenu par les Cahiers.

 

- Egalité parfaite, en attente des prolongations :

Luis Buñuel (9 couves de chaque côté), Martin Scorsese (9), Clint Eastwood (9), Federico Fellini (8), Orson Welles (4), Marco Ferreri (3), Joseph L. Mankiewicz (2), Luchino Visconti (2), Kenji Mizoguchi (2), Michael Cimino (2), Lars von Trier (2), Hou Hsiao-hisen (2), Jia Zhangke (2)...

 

- Le score provisoire :

A ce jour, nous dirions que Positif mène 332 couves remarquables à 297. La première décennie (50's) fut largement à l'avantage des Cahiers. La deuxième également, bien que l'écart soit plus faible. L'avantage bascule spectaculairement dans les années 70 du côté de Positif. Puis les années 80 voient les Cahiers revenir dans le match et, finalement, si lors deux dernières décennies, Positif continue à faire la course en tête, la tendance semble être à l'équilibre.

 

Sur ce, en vous souhaitant à toutes et à tous de bien profiter des derniers jours de l'année, je vous donne rendez-vous ici-même en 2012...

Publié dans Détente, Revue | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : cahiers du cinéma, positif | |  Facebook | |  Imprimer

Commentaires

C'est EXCELLENT :D

J'ai toujours été un fervent supporter de l'équipe des Cahiers et ça ne semble pas près de changer ! Mais respect pour l'équipe adverse.

Écrit par : Rémi | 27.12.2011

Géant ! :D

Écrit par : Félix | 27.12.2011

Merci messieurs.
Et bravo pour le fair play, Rémi. De mon côté, si je suis un supporter de longue date de Positif, je ne suis pas pour autant un hooligan et j'ai beaucoup de respect pour l'équipe d'en face...

Écrit par : Edouard | 28.12.2011

Ah ah ah ! Très bonne présentation des joueurs, j'aime beaucoup les photos et notamment celle de la faute de Rohmer et Kubrick qui veut tirer son coup franc.

Écrit par : nolan | 28.12.2011

Excellent! Je vais me confectioner un maillot sur lequel je broderai Les calés du cinéma et, dans le dos, 8 1/2.

Écrit par : alex | 29.12.2011

Ah, ces deux équipes ont de la gueule, c'est sûr. Mais je crois que je préfère le Positif FC. Sans doute à cause de son gardien de but presque impénétrable. Et puis, le trident en attaque me semble assez efficace. Un artiste en n°10 (qui a dit que les Italiens étaient des bourrins ?) et un beau duo d'ailiers. Kubrick est rarement sur le terrain, c'est vrai, mais quand il est de retour de blessure, il fait toujours mouche alors que Scorsese, un rien moins brillant, est très régulier.
Par contre, je ne comprends pas pourquoi Allen, excellent latéral, malgré son physique léger, est montré dans une situation de jeu où il est dépassé. Est-ce le plus bel hommage à rendre à sa magnifique carrière ?
Sur ce, merci pour cette présentation et excellente année.

Écrit par : Antoine | 31.12.2011

Très joli texte (bien que je n'ai compris que la moité du jargon futbalistique) appelé sans doute à devenir un classique :) (c'est vrai, il me fait penser à certains papiers de Luc Moullet)
J'en profite pour te souhaiter une bonne année ainsi qu'à toute ta famille.

Écrit par : Vincent | 01.01.2012

Merci à nouveau pour vos réactions "positives" à propos de cette note dont le succès, que je mesure à mon retour de réveillon, me dépasse quelque peu, allant jusqu'aux réputés Cahiers du foot :
http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=4364&titre=cahiers-du-cinema-vs-positif-le-match-du-siecle

Écrit par : Edouard | 01.01.2012

Excellent billet ! J'ai beaucoup ri sur certaines photos et l'idée est super.

Écrit par : Aki | 05.01.2012

Merci Aki. Faire rire, c'était l'un des... buts.

Écrit par : Edouard | 06.01.2012

Vive le Positif FC ! Une équipe de choc entre Antonioni, Woody Allen, et surtout Stanley "Dieu" Kubrick !

L'équipe des Cahiers est bien moins brillante (comme le magazine d'ailleurs) mais on note quand même la présence du géant Bergman !

Écrit par : Noisette | 09.01.2012

Ne manquerait-il pas le duel Kurosawa/Mizoguchi dans la compo de ce néanmoins très alléchant match du siècle ?

Écrit par : Sonate | 09.01.2012

Noisette : Même si je suis un supporter de Positif, j'ai un avis bien moins tranché que vous, sur les équipes comme sur les revues elles-mêmes. Il me semble que ça dépend beaucoup des périodes que l'on prend en compte... En tout cas, je ne vois aucun choix scandaleux dans les 11 titulaires des Cahiers.

Sonate : Il manque ce duel effectivement, l'un de ceux qui ont fait "historiquement" le clivage entre les deux revues. Mais tout simplement, il ne transparaît pas à travers les couvertures : si Kurosawa, c'est bien 5 couves Positif, Mizoguchi, c'est seulement 2 couves Cahiers (comme Positif, qui s'est "rattrapée" plus tard). Dans le même type "d'anomalie" chez les Cahiers, on a les petits résultats de Hawks (3) ou de Straub-Huillet (3), voire de Rossellini et Dreyer (4). En fait, chez Positif, on trouve sans doute une meilleure adéquation entre les nombres de couves et le soutien réel apporté aux cinéastes concernés.

Écrit par : Edouard | 09.01.2012

Une sortie sensationnelle pour ce cycle Positifs / Cahiers ! Donc, comme les camarades précédents, je trouve ça extra, bravo !

Je suis pas très footeux, et c'est peut-être pour ça que j'ai très souvent changé d'équipe (Cahiers, Positif, Cahiers, Positif, Brazil -beurk des amateurs- Cahiers, Cahiers et aujourd'hui Positif) et parfois même en milieu de saison.

Écrit par : Benjamin | 14.01.2012

En même temps, c'est ça le football moderne : des mercenaires qui passent constamment d'une équipe à l'autre... :)

Écrit par : Edouard | 16.01.2012

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