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Cube (Vincenzo Natali, 1997)

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Ce premier film canadien avait créé son petit effet à sa sortie, véhiculant apparemment quelques promesses aux yeux des amateurs de SF et de fantastique. C'est pourtant très mauvais. Si l'argument est des plus intriguants, l'audace supposée est vite balayée. L'usage régulier de courtes focales pour cadrer ces pièces cubiques est révélateur : il faut arrondir les angles. Pour ne pas faire passer son film pour un objet trop théorique ou abstrait, l'auteur l'a surchargé de psychologie, en saupoudrant d'un vague parfum politique. Il l'a rendu ainsi atrocement bavard et excessivement lourd (il n'y a aucune variation : la "tension" psychologique saute aux yeux et aux oreilles dès le début). Finalement, ce ne sont pas les gestes, les actions, qui font avancer le récit mais les conflits incessants entre les personnages, par ailleurs médiocrement campés par l'ensemble des comédiens.

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