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Grease (Randal Kleiser, 1978)

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On oscille vraiment, et assez bizarrement, entre les années 50 et les années 70, ce qui est gênant, avant tout, sur le plan musical, avec des touches disco et beaucoup de guimauve pour agrémenter le "rock'n'roll". Mais peut-être ce décalage explique-t-il en partie la cote invariable du film auprès des quinquas s'éclatant toujours à le revoir lors de quelque séance spéciale ? Ou bien est-ce le registre semi-parodique (entre-deux plutôt pénible), sensible un peu partout, notamment chez Travolta, qui semble souvent imiter Jerry Lewis (qui apparaît sur l'écran du drive-in) ? Tout se passe fort gentiment et, au-delà des blagues salaces, cette histoire de jeunesse faussement rebelle est totalement inoffensive. Seuls deux numéros tiennent le coup : le "Summer Nights" qui lance véritablement le film de manière toujours efficace et l'ensemble du bal, complètement bordélique. Ça a l'air de marcher encore lorsque l'on a 10-12 ans, l'âge que je devais avoir quand je l'ai vu pour la dernière fois avant celle-ci. 

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